14/06/2005

EDITION N°2 (apres un com' de Zif) Sur une note un tou

EDITION N°2 (apres un com' de Zif)
 
Sur une note un tout petit peu plus gai... ou gay c'est façon de voir... (Heera, Subtilité ? Ah c'est le mot où y'a une tache de chocolat dessus dans mon dico !!!)  voici l'un des deux kiris que je dois a Machan... et cette fic m'a fait frolé la mort par la dite jeune femme... un comble nan ?
 

 
FujiTezuki sur les paroles de "Les mots bleus" de je sais plus qui. Et pour ceux qui me connaissent et que ça turlupinerait, OUI , J'aime les Songfics !!!
 
 
Il est six heures au clocher de l’église
Dans le square les fleurs poétisent
Une fille va sortir de la mairie
Comme chaque soir je l’attends elle me sourit
Il faudrait que je lui parle à tout prix

 
Kinimitsu Tezuka n'était pas bavard. Ne l'avait jamais été et ne pensait pas qu'il le deviendrait un jour. 
Il n'avait vécu aucun traumatisme, ni été élevé de façon qui pourrait expliquer un tel mutisme. C'était son caractère. Point à la ligne.
Et son entourage, que ce soit l'équipe de tennis, sa famille et les élèves de sa classe s'y étaient tous plus ou moins fait.
Et Tezuka trouvait que c'était très bien comme ça.
Jusqu'à aujourd'hui.
Aujourd'hui, adossé à un arbre bordant la grande place,  Tezuka cherche ses mots.
L'expression froide comme à son habitude, il laisse son regard errer sur les passants. Il les regarde parler. Se murmurer des mots avec une facilité déconcertante à son avis.
De temps en temps, il jete un œil à la grande horloge, regarde les minutes s'égrenées, cherchant encore et encore comment il va pouvoir le dire. Dans quelques minutes, le responsable de ce désir de bavardage va apparaître,  un sourire aux lèvres, car cette personne sourie toujours.
Et cette fois, il veux lui dire. Il va lui dire.
 
Je lui dirais les mots bleus
Les mots qu’on dit avec les yeux
Parler me semble ridicule
Je m’élance et puis je recule
Devant une phrase inutile
Qui briserait l’instant fragile
D’une rencontre. D’une rencontre

 

Et il apparait. Et comme chaque fois, Tezuka sent son cœur louper un battement. Il regarde, impassible, se rapprocher la silhouette qui semble si fragile, il n'a jamais été très grand. Le visage fin, le sourire doux.
Cette vision suffit pour qu'il sente sa décision chavirer. Que va-t-il faire ? Une bétise. Ce qu'il veut dire implique trop de choses. De quoi changer toute la relation qu'il a avec le prodige.
 
Je lui dirais les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Je l’appellerais sans la nommer
Je suis peut être démodé
Le vent d’hiver souffle en avril
J’aime le silence immobile
D’une rencontre. D’une rencontre


Pourtant il sait que le joueur n'attends que ça. Ce ne sont que quelques mots... qui comporte tant et tant..
Ce serait plus "correct" pourtant... ça ne peut pas continuer comme ça. Il frisonne, non décidément, il ne peut pas. Il aime la sécurité qui découle de ce non-dit.
 
Il n’y a plus d’horloge plus de clocher
Dans le square les arbres sont couchés
Je reviens par le train de nuit
Sur le quai je la vois qui me sourit.
Il faudra bien qu’elle comprenne à tout prix


La nuit est tombée, il n'a pas vu le temps passé. Il ne le voit jamais passé lorsqu'il est avec lui. Il est à présent temps pour lui de prendre le bus qui le ramène chez lui. Il s'installe dans le fond. De là, il peut le voir regarder le bus s'éloigner, son sourire aux lèvres. Son si doux sourire...
Finissant finalement par s'installer correctement sur son siège, il serre les dents. Il faudra bien qu'il le dise un jour, que le joueur comprenne enfin.
 
Je lui dirais les mots bleus
Les mots qu’on dit avec les yeux
Toutes les excuses que l’on donne
Sont comme les baisers que l’on vole
Il reste une rancœur subtile
Qui gâcherait l’instant fragile
De nos retrouvailles. De nos retrouvailles


Le regard fixé droit devant lui comme à son habitude, il laisse ses pensées vagabonder. Ces quelques mots.. si il choisit le mauvais moment pour les dire, si ce n'est pas réciproque, si sa façon de les dire n'est pas la bonne.
Il ferme les yeux. Tellement de risques pour quelques simples mots.

Je lui dirais les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Une histoire d’amour sans parole
N’a plus besoin du protocole
Et tout les longs discours futiles
Tariraient quelque peu le style
De nos retrouvailles. De nos retrouvailles

 
Le soir venu, lorsqu'il se glisse entre ses draps, il se dit qu'il a eu raison de se taire. Ils s'aiment, le savent... pourquoi devrait-il les dire ces mots que tout les deux entendent sans qu'ils soient prononcés ?
 
 

 Draps et non pas doigts v.v Breeeeeeeef

15:55 Écrit par Heera | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

... c qu'elle me ferait presque aimer le tezu/fuji, la bougresse >____>
mais dis-lui, tête de cul ! bondjeu >.< mais euuuh j'ai pas pigé la phrase :
"Le soir venu, lorsqu'il se glisse entre ses doigts, il se dit qu'il a eu raison de se taire" ... c koi qui se glisse entre ses doigts ? O.O

Écrit par : Zif' | 14/06/2005

Nyaaaaah !!! TezuFujiiiii !!!!
boooooo *o*
*s'est reshooté à ce couple hier soir, a fond dedans* *ç*

Écrit par : Babel | 16/06/2005

Nyaaa J'aime bieeeen ce coupleuh!!! Et moi aussi j'adore les songfics!!!

Écrit par : Mélie | 22/06/2005

Nyooooooooooo !! C'est frustrant mama comme fic... mah j'adore *o*

"Les mots bleus" c'est du chanteur Christophe, reprise par Thierry Amiel *roh l'aut' hé comment elle étale sa science*

Écrit par : FFelinna | 02/07/2005

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